Animalier
L'animalier entretient les animaux nécessaires aux travaux de laboratoire et prépare leur mise à disposition pour les expérimentations dans le respect du cadre législatif, de la réglementation et des règles d'hygiène et sécurité.
Aussi appelé
- Zootechnicien
- Soigneur animalier
- Agent d’animalerie
Diplômes permettant d'accéder au métier de Animalier
Formation initiale :
CAP, BTA animalier
Habilitation de niveau 3 (décret du 19/04/88 du Ministère de l’Agriculture et de la Forêt) avec 2 ans d’expérience professionnelle
Compétences et expérience recherchées pour le métier de Animalier
Capacité à :
- Manipuler les animaux dans le respect des règles HSE
- Respecter les procédures, consignes et modes opératoires avec minutie
- Adapter son travail selon les besoins des programmes de recherche et traiter rapidement les incidents du laboratoire zoologique
- Transmettre les informations et expliquer les problèmes constatés sur les animaux de manière claire et précise
- Effectuer des traitements prophylactique et les soins courants
- Renseigner de manière fiable les documents de suivi
- Travailler en équipe
- Proposer des améliorations sur l’application de la réglementation, la procédure et/ou les règles HSE
Le métier d’animalier est accessible aux débutants dans la vie professionnelle
Activités réalisées en tant que Animalier
- Réception, hébergement et alimentation des animaux
- Préparation des animaux en fonction du planning des expériences scientifiques et contrôle de leur réaction après
- Contrôle et maintien du statut sanitaire des animaux et de leur environnement
- Mise à jour des tableaux de bord de suivi des animaux
- Gestion des stocks d’aliments, matériels et fournitures pour les animaux
- Nettoyage et entretien des locaux du matériel zoologique (stérilisation, désinfection, contrôle des paramètres de l’environnement…)
- Contrôle de l’application de la réglementation en matière de protection des animaux
Exemple d'évolution de carrière
La France se doit, plus que jamais, d’affirmer sa position sur des marchés à forte valeur ajoutée et à fort potentiel de croissance (vaccins, imagerie, microbiologie, tests de diagnostic…). La recherche en est fortement impactée et doit intégrer dès le départ une dimension médico-économique prépondérante : quels bénéfices pour la santé ? A quel coût ?
Dans la recherche de demain, les chercheurs sont hyperspécialisés. Mais en même temps il sont amenés à travailler avec des chercheurs d’autres spécialités sur des projets complexes.
Les équipes doivent plus que jamais apprendre à travailler en réseau et à l’international, développer un langage commun et savoir travailler avec des salariés issus de tous types d’environnements, de cultures et de pratiques différentes (startup, universités, hôpitaux, acteurs publics, prescripteurs, patients…). Ce nouveau contexte nécessite de développer son leadership, sa capacité à expliquer et à défendre un point de vue face à une diversité d’interlocuteurs, à travailler en mode collaboratif L’impératif de rentabilité et d’efficacité des projets de R&D conduit également à renforcer les compétences en gestion de projet : planification, suivi des livrables intermédiaires, maîtrise des ressources engagées, anticipation des dérapages de calendrier et de coût…
Liens utiles
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